27 mai 2019

Palma sous un ciel gris

Le vol vers Barcelone s’est fait sans histoire si ce n’est qu’un médecin a été demandé à bord pour une urgence en plein vol. L’équipage a cessé le service le temps de prendre soin du passager pendant qu’une agente courait avec le défibrillateur cardiaque pour prêter assistance. Une jeune femme devant moi s’est offerte pour examiner le passager en classe affaire. Conclusion, forte baisse de pression. Le vol s’est rendu à destination sans avoir eu besoin de faire un détour pour assistance médicale au sol.

En arrivant à Barcelone, c’est la course pour prendre le bagage et direction l’enregistrement. Par erreur, j’avais réservé mon vol sur Palma qu’à 16h05. L’avion en provenance de Montréal a touché le sol à 9h50. Je cours donc pour espérer avoir un vol plus tôt. L’App du transporter annonce un vol à 11h45 et l’autre à 14h05. L’agent à l’enregistrement me redirige aux services à la clientèle. Pas de chance, tous les vols sont complets. Il faut donc attendre jusqu’à 16h05. 

Je passe donc le contrôle de sécurité pour aller flâner dans les boutiques de l’aéroport. J’en profite pour essayer un vélo Paco Rabanne.


Pour brûler le temps, je peux commencer mon blogue. Puisque je n’ai pas dormi depuis 6am la veille, je dois résister jusqu’à 22h ce soir pour retomber sur le bon fuseau horaire. 

À 15h15, embarquement pour le vol sur Majorque. Le temps s’est couvert à Barcelone. Il ne faut que 12 minutes pour prendre l’altitude de vol et quelques minutes plus tard, c’est déjà la descente vers Palma sous un ciel gris. 





Direction le vieux Palma pour rejoindre l’hôtel et prendre une bonne douche. Il a fait très chaud à bord des deux vols, tout comme dans l’aéroport de Barcelone. Il fait 18C sur Palma et c’est très humide. Visite des alentours du vieux Palma et son imposante cathédrale avant d’aller souper vers 20h30.  












Ah oui, en arrivant à l’hôtel, qui est mon voisin de chambre? À découvrir dans un prochain texte. 

Petite anecdote. En attendant à Montréal pour notre embarquement, puisque nous n’étions pas assis près l’un de l’autre tonton et moi, il m’a niaisé à l’aéroport en voyant deux personnes que l’on ne voulait pas voir ni l’un ni l’autre à côté de nous. Toujours est-il qu’une fois assis, il restait une place à côté de lui, et l’une à côté de moi. Une très belle femme entre dans l’avion, assez belle pour qu’elle attire l’attention de quelques-uns. Elle s’assoit à côté de tonton. Il me fait signe qu’il a la chance que je n’aie pas. Quelques minutes plus tard, elle s’aperçoit qu’elle n’est pas assise à la bonne place. Elle se lève, prend son sac, et continu vers l’arrière de l’avion. Je le niaise à mon tour. Il se branche sur son iPhone. Quelques cinq minutes plus tard, qui vient s’assoir à ma droite pour tout le vol? Eh oui. Il est jaloux.